Les trois mots en gras de cette définition sont les trois raisons pour lesquelles une PME qui « a des sauvegardes » se retrouve pourtant sans rien le jour du sinistre. Isolée, parce qu'une copie branchée en permanence sur le réseau sera chiffrée en même temps que l'original. Datée, parce qu'il faut pouvoir revenir à avant l'incident, et non à la dernière version déjà corrompue. Restaurable, parce qu'une sauvegarde qui n'a jamais été testée n'est pas une sauvegarde, c'est une hypothèse.
Ce qui n'est pas une sauvegarde
C'est la confusion la plus répandue, et la plus coûteuse. Quatre dispositifs sont régulièrement pris pour des sauvegardes alors qu'ils ne protègent pas des mêmes risques :