Questions fréquentes
Google Workspace ou Microsoft 365 : lequel choisir ?
Aucune des deux n'est supérieure, le choix dépend de votre contexte. Le critère qui tranche dans la quasi-totalité des PME françaises est la question suivante : vos documents métier et vos applications supportent-ils de quitter l'univers Office ? Des classeurs à macros, une application métier qui s'intègre à Office ou un donneur d'ordre qui impose un format rendent Microsoft 365 difficilement évitable.
Comment savoir si mes documents passeront ?
En les testant, pas en comparant des plaquettes. Prenez vos cinq documents les plus importants et vos deux applications métier, et éprouvez-les pendant la période d'essai de la suite candidate. Si tout passe, le choix reste ouvert et d'autres critères peuvent décider ; si un seul classeur critique casse, la question est réglée. Ce test coûte une demi-journée.
Dans quels cas Google Workspace est-il préférable ?
Quand les documents sont essentiellement du texte et des tableaux simples, quand la valeur est dans la collaboration simultanée plutôt que dans la mise en forme élaborée, quand les équipes travaillent déjà dans le navigateur, et quand aucune application installée n'impose Office. Sa prise en main est alors plus rapide et son administration plus directe.
Quelle suite est la mieux pour gérer des postes Windows ?
Microsoft 365, avec un avantage net. Intune et l'intégration à Active Directory en font son terrain d'origine : conformité des postes, déploiement d'applications, accès conditionnel lié à l'état de l'appareil. Gérer un parc Windows depuis Google Workspace est possible mais revient à utiliser un outil hors de son domaine naturel.
Laquelle sauvegarde mes données ?
Aucune des deux. Les deux répliquent les données et garantissent la disponibilité du service, ce qui n'est pas une sauvegarde : une suppression découverte trop tard, un compte compromis ou une règle de rétention erronée ne sont pas couverts. Une solution de sauvegarde tierce, avec une rétention que vous choisissez et une restauration testée, est nécessaire dans les deux cas.
Laquelle coûte le moins cher ?
La question n'a pas de réponse générale utile. Les grilles évoluent, les remises dépendent du volume et de l'engagement, et les plans ne se correspondent pas fonction par fonction : comparer deux tarifs affichés conduit presque toujours à une conclusion fausse, parce qu'il manque d'un côté ce qui est inclus de l'autre. Le calcul doit porter sur le périmètre dont vous avez réellement besoin.
Peut-on utiliser les deux en même temps ?
Techniquement oui, durablement non. Payer deux abonnements, avoir des utilisateurs qui ne savent plus où chercher, des calendriers qui ne se voient pas correctement et des incidents dont il faut d'abord déterminer le côté : la cohabitation est une phase de transition avec une date de fin décidée à l'avance, jamais une architecture cible.
Que coûte le plus cher dans une migration ?
Pas la bascule technique, mais cinq points souvent sous-estimés : l'historique de messagerie et ses subtilités perdues, les calendriers partagés et les ressources qui génèrent le plus de mécontentement immédiat, les liens de partage envoyés aux clients qui cessent de fonctionner, les comptes de service et intégrations à reprendre un par un, et la bascule des enregistrements DNS, étape où une migration mal préparée perd des courriels.
Faut-il prévoir une période de recouvrement ?
Oui, systématiquement. Garder l'ancien environnement accessible en lecture pendant quelques semaines permet de retrouver sereinement ce qui n'avait pas été vu pendant la préparation. En écriture, en revanche, ce serait contre-productif : une partie des utilisateurs continuerait d'y travailler et vous auriez deux vérités en parallèle.